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dimanche, 16 septembre 2007
Remodelage et mises à jour
TRAVAUX

Après des mois et des mois d'une injustifiable hibernation esti- vale, ce si joli blog tout bleu va peut-être reprendre quelque activité. Mais, bon, les résolutions, on sait tous ce que c'est, ça va, ça vient... il n'y a que les actes qui comptent... et j'en ai tout de même posé quelques uns, des actes, pour tenter de re- conquérir un début de crédibilité sur la blogosphère bayonnaise. D'abord, je crois m'être décidé pour un remodelage un petit peu définitif de la présentation de mon blog perso (je ne vais plus trop tarder à présenter ici mes autres blogs, disons un peu plus collectifs, faut juste que je créé une nouvelle rubrique pour ça) : le blog du plébéien bleu doit vraiment être tout bleu, et maintenant il l'est. N'est-il pas encore plus joli et touchy ainsi ? N'hésitez surtout pas à me laisser des commentaires de félici- tations et d'encouragement ! Je suis sûr que j'adorerai.
Bon, le chantier de rénovation ne s'arrête pas à l'aspect global, j'ai entamé une sérieuse remise à jour des colonnes qui pren- dra probablement encore quelques semaines. Je viens ainsi de compléter la rubrique du Carnet bayonnais en y corrigeant cer- tains liens obsolètes ou déficients, et surtout en y rajoutant tout ceux qui manquaient. Je cite, et en vrac, le Clément qui semble lui aussi à nouveau rempli de jolies résolutions pixellisées sur le tout nouveau blog personnel qu'il vient de fabriquer de ses doigts experts ; mon obsédé préféré des petite fleurs et des papillons, PRAX, qui nous met le bleu aux joues avec ses peti- tes histoires à lire dans toutes les positions ; notre Manu qui s'exerce un peu trop épisodiquement à explorer le côté obscure de la farce ; et puis CAT qui s'entête à vouloir tempérer l'optimisme de la raison par le pessimisme de la volonté, et tout ça pour que les mots et les images se dénudent en beauté ; et aussi RIOTGIRL qui pixélise comme une championne en dégai- nant son APN sur tout ce qui bouge ; et encore pas mal d'autres petits nouveaux et moins nouveaux que vous découvrirez en cliquant dans la colonne de droite... Ne manquez pas de rentre visite régulièrement à tout ce joli petit monde !
Le chantier continue, donc, et il me reste toujours et tout de même l'essentiel : remplir cette fichue colonne du milieu qui, de stagnation en glaciation, persiste à bleuir de trac dans l'attente d'une inspiration si prétentieuse !
18:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)
lundi, 10 septembre 2007
De Sicko et de Michael Moore
Bonne rentrée...
bonne santé !

Je ne sais pas vous, mais moi, quand je discute de cinéma avec des amis d’enfance que je n’avais plus vus depuis, pouf, au moins quinze ans, c’est systématique, les amis en question me confient que, oui, franchement, tant qu’à voir un film et devoir payer pour ça, même si c’est à l’Atalante, bien sûr, autant que ce soit pour le plaisir. Ouais, rigoler un bon coup, ou au moins sourire, se distraire (selon le sexe de l’interlocuteur(trice), quelques détails supplémentaires de mise en scène spécifiquement indispensables peuvent s’avouer sans trop rougir), passer un bon moment, quoi. Et surtout pas se prendre la tête, ou pleurer sur toute la misère du monde qui, personne n’oserait le nier, est évidemment plus révoltante et universelle que jamais, mais, bon, chaque chose en son temps, n’est-ce pas, ça fait combien qu’on s’était pas vus, pouf-pouf, je sais plus… c’était à une manif je crois… pour Seaska… ou pour les prisonniers… oh non, c’était en 95, tu te souviens, 1995, au siècle dernier, quand on occupait la gare d’Hendaye, cheminots et chômeurs ensemble… Non-non, c’est bien plus récent, c’était d’ailleurs à l’aube de ce troisième millénaire, en 2002, et c’était sous une affiche de cinéma, Bowling for Columbine. Un Michael Moore, comme aujourd’hui. Ouais, on s’était même bien engueulés à son propos. Ouais, avec Michael Moore on n’est jamais vraiment déçu, pire, on se prendrait presque d’affection fraternelle pour les Amerloques. Enfin, pas tous, bien évidemment. Faut choisir son camp. Et avec Michael Moore, c’est tellement démonstratif que l’on ne peut guère hésiter au-delà du premier quart d’heure de film avant de, pour le moins, maudire tous les Roger, Georges W. et autres maîtres consorts de la terre… sauf à être un fan absolutiste de la controverse.
Robert a adoré le film. On s’est retrouvés, après la projection, à la Taverne de l’Atalante, devant deux verres de bière joliment faux-colisés. Il dit que c’est sans nul doute le meilleur de Michael Moore. J’ai hésité un instant mais je n’ai finalement su qu’en rajouter en opinant qu’il aurait bien mérité la Palme d’Or à Cannes, ce Sicko-là. Mais son film n’était pas en lice, qu’il m’a cloué, le Robert… et puis, 4 mois, 3 semaines et 2 jour, le film de Cristian Mungiu la méritait sans le moindre conteste, cette Palme 2007 ! Ouais, n’empêche qu’encore une fois, le Michael m’en a foutu plein la poire, et avec le sourire en plus. Plus cyniquement humain que jamais, il parle aux Européens pour mieux interpeller les Ricains et il cible l’Américain moyen pour plus lucidement encore nous interloquer. Ça me rappelle une discussion avec un ami qu’il va falloir que j’envoie voir ce film sans faute. Il me disait comme ça, là, sans réfléchir, si tu avais la possibilité de choisir, si tu devais impérativement choisir entre, la santé, la liberté ou l’amour, qu’accepterais-tu de sacrifier pour préserver l'essentiel ? Rien, que je lui ai répondu, je refuse de sacrifier quoi que ce soit. Mais tu es obligé de choisir, tu dois sacrifier un des trois. Lequel des trois, hein ? L'amour ? La santé ? Ta liberté, tu sacrifierais ta liberté ? Non, non et non, jamais de la vie !… et surtout pas la santé !
23:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2)















