samedi, 05 septembre 2009
Soutien à Jean-Michel Ayçaguer
Le 17 janvier 2008, à l’appel d’ELB (Confé- dération Paysanne du Pays Basque) et du GFAM Lurra (aide à l’ installation des jeunes paysans), deux cents personnes se rassem- blent devant les locaux de la Safer Pays Bas- que (gère le foncier rural). La Safer doit donner son avis sur l’avenir de la ferme Kako, exploitée depuis près de 3 ans par un jeune qui en demande l’acquisition ; il est soutenu par ELB. Au dernier moment, la Safer opte pour une autre candidature, arrivée hors délai. Après une légère bousculade avec les gendarmes, les manifestants obtiennent qu'une délégation soit reçue par les membres de la Safer. 15 jours plus tard, la réponse répressive arrive avec six arrestations, dont celle de Jean Michel Ayçaguer, militant syndical. Le procès donnera lieu à des condamnations de 2 à 4 mois de prison avec sursis pour 3 militants, des amendes pour les trois autres.
Jean Michel Ayçaguer (deux mois avec sursis) a refusé durant sa garde à vue d’autoriser une prise d’ADN. En décembre dernier, les gendarmes viennent le convoquer à nouveau. Il subit une garde à vue de quelques heures mais maintient son refus. C’est pour avoir refusé la prise d’ADN qu’il passe en jugement le 29 septembre prochain.
Pour soutenir Jean-Michel Ayçaguer, signez la pétition en ligne !
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mercredi, 11 février 2009
Avec les "anti" des Antilles

Mais que se passe-t-il donc à Pointe-à-Pitre ? Plus de trois semaines de grêve générale, des dizaines et des dizaines de milliers de manifestants (sur 400 000 habitants, ce qui, mis à l'échelle hexagonale représenterait près de 9 millions de personnes dans les rues en France), l'ile totalement paralysée... et un mouvement maintenant qui s'élargit à la Martinique. En arriver à un tel niveau de crispation sociale, au ras de l'insurrection et probablement avec de très graves risques de règlement par la force, et ce pour une simple question de revalorisation des plus bas salaires (plus 200 € réclamés par les grévistes), n'est-ce pas une fois de plus la preuve que nos "démocraties" tout aussi occidentales que modernes sont prêtes à tous les crimes contre l'humanité afin de préserver leurs intérêts de classe les plus mesquins. Signé Arsène Marie-Josèphe, un camarade "anti" des Antilles, un courrier des plus inquiétants vient d'arriver dans ma boite aux lettres. En voici la retranscription in-extenso :
19:24 Publié dans elkartasuna-solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 10 février 2009
Parce que Sarkozy l'a dit...
Ce mardi 10 février, Yvan Colonna vient de prendre la parole devant la cour d'appel spécialement composée (juridiction d'exception où siègent 9 magistrats professionnels dont on ne sait toujours pas officiellement par qui ils sont désignés) à Paris. Un journaliste de France Inter, qasiment en direct, tente d'interpréter ses propos : "Je suis l'assassin de Sarkozy, c'est le préfet qui l'a dit..."...Oups, mes doigts se sont emmélés, pas grave, vous aurez compris. En fait, Yvan Colonna se dit toujours innocent et l'est très probablement. Cette instance d'appel ne trouvera toujours aucune preuve matérielle pour étayer l'accusation et peut-être même qu'elle osera refuser la reconstitution réclamée par l'accusé présumé innocent. Présumé innocent ? Ben oui c'est très précisément là que le bât blesse : sa culpabilité a été décrétée par monsieur Sarkozy himself en 1999 alors ministre de l'Intérieur. Aujourd'hui président de l'arrêt publique, il ne supporte toujours aucune opposition à ses diktats. Bref, absolument aucune raison d'être optimiste pour Yvan ! Mais comme disait l'ami Gramsci, il faut savoir tempérer le pessimisme de la raison par l'optimisme de la volonté...
Il n'est pas trop tard pour signer et faire signer la pétition.
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mercredi, 14 mai 2008
POUR LA RÉGULARISATION
IMMÉDIATE DE VLADIMIR !
Rassemblement devant la Sous-préfecture de Bayonne
JEUDI 15 MAI À 17 H
Vladimir a 19 ans, il est de nationalité géorgienne, mais appar- tient à la communauté yézide qui subit des discriminations très importantes en Géorgie. Ses parents ont été assassinés, d'abord son père, puis sa mère alors qu'il est seulement âgé de 16 ans. Orphelin, Vladimir traverse seul toute l'Europe dans des conditions épouvantables pour rejoindre à Bayonne la seule famille qui lui reste : son demi-frère qui a obtenu le statut de réfugié politique de l'OFPRA.
Pris en charge par la sauvegarde de l'enfance, puis bénéficiaire d'un contrat «jeune majeur», Vladimir se destine au métier de cuisinier pour lequel le restaurateur François Miura lui propose un CDI. D'autre part, il est fortement impliqué dans la vie bayonnaise, notamment sur un plan sportif, puisqu'il pratique sa passion – le football – dans le club bayonnais des «Croisés de Saint André».
À 18 ans, Vladimir entreprend de régulariser sa situation en préfecture, mais les papiers prouvant le décès de ses parents tardent à arriver. Il est arrêté une première fois en novembre 2007, avant d'être relâché pour des questions de procédure. À nouveau arrêté mi-avril 2008, Vladimir se trouve depuis au centre de rétention de Toulouse où il est menacé d'expulsion alors que le délibéré de la Cour administrative d'appel de Bor- deaux qui permettrait sa régularisation est attendu aujourd'hui même.
Ne laissons pas expulser notre concitoyen Vladimir Kalachov vers la Géorgie où sa vie est en danger !
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mardi, 04 septembre 2007
L’Arche de Zoé au Darfour
Voilà quatre ans que dure le conflit du Darfour, à l’ouest du Soudan. Quatre ans que des millions de civils innocents, pour la plupart des femmes et des enfants, sont massacrés, torturés, violés, pillés, affamés et chassés de leurs villages par la dictature islamiste du gouvernement soudanais ou les milices qu’il a armées, les Janjaweeds.
De très nombreux rapports des Nations Unies et de diverses ONG ont dénoncé les atrocités commises sur les populations civiles, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité perpétrés par les intégristes de Khartoum. Sans effet !
De nombreux médias ont montré au monde entier les images insoutenables de cette population martyrisée, des « people » se sont mobilisés, des collectifs de soutien à la population du Darfour ont été créés dans plus de 50 pays… Mais l’indifférence générale persiste.
L’Arche de Zoé, association humanitaire œuvrant au secours des enfants depuis le Tsunami du 26 décembre 2004, lance une opération d’évacuation des enfants orphelins du Darfour. Elle propose aux familles d’accueil qui le souhaitent de venir en aide et de prendre en charge dans leur foyer un enfant orphelin de moins de cinq ans, réfugié de la guerre au Darfour.
Quelques familles au Pays basque aussi ont répondu à cet appel et, sensibilisé personnellement, je me fais un devoir de relayer ici la campagne de soutien financier d’urgence qu’ils viennent d’initier.
L’Arche de Zoé
23 rue Hallé
75014 PARIS
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jeudi, 14 décembre 2006
Soutien à Gure Irratia
URGENT
Les nouveaux locaux de la radio en langue basque Gure Irratia situés à Ustaritz ont été ravagés par un incendie dans la soirée du 5 décembre. Tout est aujourd'hui à reconstruire. Une campa- gne de soutien a été lancée afin que la radio puisse réémettre dans les plus brefs délais.
Un combat de 25 ans réduit en cendres
Un coup dur pour les salariés et les sympathisants de Gure Irratia. 25 ans d'un travail sans relâche, d'un projet généreux visant à offrir aux auditeurs une radio de qualité en langue basque, est aujourd'hui réduit en cendres. A la veille d'un anniversaire qui devait se célébrer le 24 décembre, afin de rendre hommage à tout le chemin parcouru par cette radio associative, un mauvais sort s'est abattu sur les locaux très récemment inaugurés par la radio à Landagoyen (Ustaritz). Un espace où les neufs salariés de Gure Irratia avait enfin les moyens de leur ambition.
Appel à la solidarité
L'Institut culturel basque a mis une adresse postale à dispo- sition pour recueillir les dons du public :
Gure Irratia - BP6 - 64480 UZTARITZE
Compte bancaire : Euskadiko Kutxa 3035 0059 8705 9005 2623
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