Ma vie c'est comme au cinéma :

jeudi, 24 janvier 2008

Carnet de campagne...

...euh non, pâté

 

Le prochain et deuxième Carnet bayonnais de cette année 2008 se déroulera comme d'habitude où vous savez, à l'heure convenue et en présence de qui vous aimez tant. Bref, ce jeudi 24 janvier, ne manquez pas le rendez-vous quasi-mensuel des blogueurs bayonnais et alentouriens. Au châpitre des nouveautés, il y aura de la Bob's beer et de nombreuses et probablement enflammées discusions à propos de vous vous doutez bien quoi.

Vala. Venez nombreuses et nombreux. Surtout nombreuses. Mais n'oubliez sous aucun prétexte, même politique, de réserver votre quiche ou votre assiette jambon-fromage en téléphonant au 05 59 55 76 63. 

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dimanche, 06 janvier 2008

Denis Leroy s'expose à l'Atalante

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mercredi, 26 décembre 2007

L'OIP en danger

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Depuis près de douze ans, l'Observatoire international des pri- sons (OIP) apporte en France une contribution essentielle à la protection des droits de l'homme en menant une action intransi- geante pour le respect du droit à la dignité des personnes déte- nues. Aujourd'hui, alors même qu'une population de plus en plus nombreuse est reléguée derrière les barreaux, il est mani- feste que les pouvoirs publics entendent « faire payer » à l'OIP ses prises de position dénonçant la politique pénale mise en oeuvre par le gouvernement et ses conséquences sur les condi- tions de vie des détenus et le respect de leurs droits élémen- taires. L'OIP doit faire face à un scandaleux désengagement des pouvoirs publics dans le financement de l'OIP. A très court terme, l'association risque de traverser une situation économi- que extrêmement préoccupante. La question de sa pérennité financière, donc de son existence, est même posée, car l'OIP ne dispose pas de réserves lui permettant de surmonter seul ce défi. Dans ce contexte, l'OIP lance un appel urgent à la solidarité. Pour tout soutien financier, même modeste, cliquez sur le lien ci-dessous pour faire un don en ligne. En tant que donateur, vous bénéficiez d'une déduction fiscale à hauteur de 66 % du montant de votre don dans la limite de 20 % de vos revenus imposables. A titre d'exemple, un don de 100 avant le 31 décembre 2007 ne vous coûtera en réalité que 34. Un reçu fiscal vous sera adressé automatiquement.

 

 

dimanche, 25 novembre 2007

Aitoréador contre la vache Kutzu...

vendredi, 21 septembre 2007

Proibido proibir

En exclusivité...
 
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Et juste pour détendre un petit peu l'atmosphère dans la perspective d'une soirée peut-être trop calme, le plébéien bleu vous propose en exclusivité le nouveau look de Sébastien Chabal. Je ne sais pas vous, mais moi je vais au ciné ce soir : à l'Atalante, il y aura l'avant-première du Festival des cinémas et cultures d'Amérique Latine à partir de 19 h 30. Un buffet copieusement garni tentera de "consoler" les ovalirésistants et autres âmes en peine. Proibido proibir, même pas la peine de traduire, je suppose, c'est un superbe film brésilien qui sera programmé... peut-être vous en parlerai-je un peu... après. Je devrais aussi vous inciter à aller voir le superbe film d'Audrey Estrougo, Regarde-moi.

Y' a pas à dire, la terre tourne de moins en moins rond en ce moment ! Moi je préfère fuir, pour cette soirée dédiée aux rubipèdes je veux dire, avant que le ciel ne me tombe sur la tête. 

Le plébéien d'azur 

jeudi, 31 mai 2007

Carnet bayonnais n° 2007 bis

Réveillez Moris Dia !
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Depuis le 6 mai il serait sans connexion internet et donc ne blogue plus sur notre blog préféré: BAIONA.  Je ne veux rien savoir des raisons matérielles, techniques ou du dépit électo- raliste qui justifieraient cette désertion. Certaines vont dans des cyber-cafés pour alimenter leur blog rose et bleu et gris... et d'autres ont la constance de défendre leur causa qui est notre causa par wifi interposée, alors, Moris, diaaaaaa comment peux-tu continuer à vivre sans bloguer ? Sans bloguer pour nous, qui plus est ? Comment ?

Je fais donc appel à toute la blogosphère, à toute la toile, à la terre entière, réveillez, réveillons Moris Dia, le rendez-vous est d'importance, majeur, vital même, ce soir, à l'Atalante, à partir de 19 h 30, y'a Carnet ! Evidemment, comme d'habitude, il faut réserver sa quiche ou son hachis. Faudra aussi choisir entre Navarre ou Grave. Venez nombreux... mais pas sans Moris Dia, hein !

Le plébéien bleu

dimanche, 20 mai 2007

Autonomie ici et partout

Juste un petit mot rapide pour annoncer et relayer ici la mise en ligne du tout nouveau blog politique et abertzale (patriote bas- que) auquel je participe : AUTONOMIA.

Nul besoin de traduire, je pense... C'est une excellente cause, une initiative politique sans précé- dent sur l'internet, n'hésitez surtout pas à visiter régulièrement le site. Je le mettrai en lien quelque part sur ce si joli blog tout bleu. En attendant, cliquez donc sur le bouton ci-dessous et, si vous vous sentez solidaires du peuple basque en général et de la philosophie autonomiste en particulier, n'hésitez surtout pas à faire connaitre ce lien partout où vous pourrez. 

 

jeudi, 03 mai 2007

Le cadeau du Carnet bayonnais

Bar Baiona

 

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Pour toutes les lectrices et tous les lecteurs de ce si joli blog tout bleu... 

Pour toutes celles et tous ceux qui aiment Bayonne, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... 

Pour elle, lui, vous, toi là-bas, pour toute ta famille, tes amis, tes voisins, tes relations plus ou moins proches ou lointaines...

Pour leur faire plaisir, pour te faire plaisir, pour nous faire plai- sir, pour me faire plaisir...

Pour s'informer, rechercher des informations utiles ou futiles, voire indispensables...

Pour vibrer avec la blogosphère bayonnaise...

Télécharge le "Bar Baiona" en cliquant sur le bouton ci-dessous.

 
Un grand merci et hip-hip-hip-hourra pour Moris Dia qui nous fait ce super-génial cadeau à l'occasion du Carnet bayonnais qui, d'ailleurs, aura lieu tout à l'heure, là, très vite, ce soir, à partir de 19 h 30. Si tu es connecté à cette heure et que tu n'habites pas trop loin de l'Atalante, quartier St Esprit à Bayonne, cours, vole, dépèche-toi dedieu !... on t'attend, on t'espère, on te bienvenuïse, ça sera super-méga-sympa, comme d'habitude, quoi, et encore plus si tu es là, c'est sûr, ça fait des mois et des mois qu'on se tue à te le répéter. Désormais, grâce au Bar Baiona, tu n'auras plus aucune excuse pour ne pas participer à notre rendez-vous mensuel.
Vala. Moi j'y vais, là, de ce pas, j'ai horreur d'être en retard.
 
 
 
 

dimanche, 11 mars 2007

Après "Les années oubliées"...

Notre simple
 
existence sentimentale

 

Les années 80, pour le Pays Basque, furent un tournant majeur. Les premiers pas hésitants du mouvement abertzale* sont loin derrière. Ceux qui ont fait le choix de la nation basque sont présents à tous les niveaux de la vie de leur pays. Le choix de se présenter aux élections fera longtemps débat, avant de s’imposer comme une évidence.
L’enseignement en langue basque - les ikastola, puis la filière bilingue - se propage à tous les niveaux, mais c’est le fruit d’une longue lutte, d’occupations, de protestations, de centaines de manifestations. Tout comme le combat pour la culture ; d’abord marginalisée, celle-ci connaît un essor spectaculaire. Mais les années 80 sont sans aucun doute celles de la lutte armée et des attentats contre les réfugiés. De l’évasion de la prison de Pau aux nuits bleues, de la mort des premiers mili- tants aux arrestations, Iparretarrak devient un acteur incon- tournable en Iparralde**. Le tourisme, qui exerce une pression croissante, et les mobilisations contre la touristification, Herri Talde, Izan, Laguntza, Hemen et Herrikoa occupent la vie politique, économique et sociale. Parallèlement, le groupe para-policier GAL tuera 27 personnes de Bayonne à Mauléon.
Après "Les années oubliées"  retraçant les années 70, ce livre vous propose un aperçu d’une décennie plus proche, quelques jalons pour essayer de comprendre la naissance et l’évolution du mouvement abertzale au Pays Basque Nord.

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Un livre que le plébéien bleu conseille chaleureusement à toutes celles et tous ceux qui souhaitent revenir sur quelques tranches d'histoire locales toujours et cruellement vivantes dans nos mémoires. Un ouvrage essentiel pour comprendre le Pays Basque et ceux qui s'y battent.

On doit le trouver assez facilement si on vit dans la région, mais le plus simple me parait d'aller chez Elkar, d'autant plus que les "étrangers" peuvent également y avoir accès par leur site internet sur lequel on ne devrait plus tarder à trouver le nouvel opus de Bixente Vrignon.

 

* abertzale = patriote basque. 

** iparralde = pays basque nord, en territoire français. 

vendredi, 22 décembre 2006

Vive le Carnet bayonnais !

 
Les absents ont eu
 
tort.

 

Bon, les compte-rendus, c'est vraiment pas mon truc. Après tout, depuis le temps que vous venez et revenez sur ce si joli blog tout bleu, que vous cliquez sur tous les liens que j'ai mis dans les colonnes de droite et de gauche pour calmer votre frustration de ne guère trouver de nouveauté dans celle du milieu, que vous surveillez le diaporama des films à voir cette semaine (que j'oublie de plus en plus souvent de mettre à jour, hum) et entrez sur le forum de l'Atalante pour constater que le clone du plébéien n'y est pas beaucoup plus actif, depuis tous ces mois où vous étes environ 250 à me rendre quotidienne- ment visite dans mon home sweet home de la blogosphère, je le clame haut et fort (mouais), nul n'était censé ignorer que la dernière édition du Carnet bayonnais pour 2006 vous donnait rendez-vous hier soir, à partir de... disons 19 h 30, à la Taverne de L'Atalante, 7, rue Denis Etcheverry, à Bayonne, au quartier St Esprit, entre la gare et la prison. Alors, tant qu'à choisir, hein, vous auriez dû faire le bon ! Les absents ont eu indubitablement tort.

Il n'est que regarder attentivement cette photo que j'ai extraite du magnifique reportage que je ne publierai ni ici, ni ailleurs, d'ailleurs, ne cherchez pas, les bienheureuses et les bienheu- reux (ralala je m'enlise dans le mysticisme sans honte aucune) étions 14 à table, le nombre magique, deux fois plus fort que le "zazpiak bat" (je vous expliquerai à l'occasion), pas un de plus, pas vous, quoi. Bref, hein, ça donne sacrément envie, hein, ces jolies assiettes, là, hein ! Les desserts de Madame Talante, ralala, de quoi se damner !

C'est fait.

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Cette place était celle de k'No qui n'a jamais su choisir entre fromage et dessert. Encore moins quand on lui suggère de s'en mettre plein la lampe avec gâteau basque, tarte aux pommes, ou/et  à l'ananas et à la noix de coco, crêpes à l'orange... Et il n'a rien laissé. Donc, hein, si vous étiez venus, il ne serait rien resté pour vous. Alors, hein, finalement, pareil que vous avez bien fait de persister dans votre pitoyable boycott de notre génial Carnet bayonnais. De toutes façons, même si nous n'avons pas eu le temps d'aborder l'inacceptable situation judiciaire de Filipe Bidart, même si nous n'avons pas guerroyé à propos du département basque ou des futures élections pié- geuses de cons faute d'opportunité réthorique (poil au dos), vous vous seriez très probablement ennuyés en notre compa- gnie. Alors, hein, faites comme d'hab', continuez à venir me visiter virtuellement sur ce si joli blog tout bleu, comme si de rien n'était. Le jeudi 11 janvier prochain, en 2007, ne venez pas, restez bien au chaud chez vous devant votre écran d'ordi- nateur, d'ailleurs pareil qu'il pleuvra à verse ce soir-là, c'est sans vous que nous recommencerons à banqueter joyeusement en tirant des plans sur la comète à propos de wifi et de rien. Ouais, ad vitam aeternam, les absents auront tort, sauf s'ils sont en prison... ou qu'ils ont un train à prendre.

 

Le plébéien bleu

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