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dimanche, 25 février 2007
N, amour et poésie…
St Valentin
doit vivre
au Pays basque !

Ce matin du 14 février, dès l’Aube, des fleurs se sont mises à pousser spontanément dans tous les jardins du Pays basque et de Navarre, parait-il, des fleurs multicolores au parfum de tous les plaisirs, des fleurs aux couleurs de la liberté, de la jeunesse et de la rébellion permanentes, de tous les espoirs si joliment fantasmatiques. Tout du moins c’est ce que m’a grésillé la radio, ce matin-là, dans ma salle de bains. Pendant que je me rasais. Qui a dit que les journalistes de la pensée unique ne savaient qu’énoncer leur credo sempiternel de mauvaises nouvelles ? En mettant le nez dehors pour affronter la vraie vie quotidienne et prendre le chemin de la servitude salariée, incroyable mais si frais, si bleu, si jaune, si rouge, si violettes, sur mon balcon, dans mes jardinières, quoi, qu’est-ce, l’efflorescence générale ! Dans mon jardinet pareil, sur le trottoir où paît paisiblement toutes les nuits ma jument bleue, pareil, dans la rue, sur les ronds-points, tout au long de la quatre voies, pareil, le printemps a bien 20 ans d’avance, au bas mot, sur le réchauffement annoncé de la planète. Sous mon casque aussi, sous mon crâne je crâne à tue-tête, St Valentin est sorti de la prison de Clairvaux (quel nom poétique !) pour me parler d’amour universel, avec des fleurs partout, et je me fous bien, ce jour d’huis ouverte, je me moque à pleine dents de toute cette haine qui dicte la marche du monde.
12:35 Publié dans Nahitariak, poésie sur fond bleu, politique | Lien permanent | Commentaires (0)
samedi, 24 février 2007
Re-retour et diverses mises à jour
EN TRAVAUX

Après des mois de doutes et de flemmingite aigüe disais-je déjà il y a quelques temps pour m'en excuser, après quatre semai- nes de véritable et authentique alibi pour mon silence bleu (déménagement, etc...), après 3 ou 5 petits jours de connection bloguante et puis un véritable coup de foudre qui a fait fondre ma passion renaissante en même temps que la prise télé- phonique (hum, je ne me suis toujours pas équipé d'un fusible parafoudre pour mon modem, quel inconscient je fais !), ayé, tout est réparé, l'ordinateur plébéien est presque comme neuf, plus aucune raison de ne pas répondre à toutes les agressions aussi viles que diverses qui ont pollué mon si joli blog tout bleu durant mes absences... et pourtant, j'ai un trac fou à l'heure de me remettre à écrire.
Bref, je vais commencer par faire quelques mises à jour essentielles. Le bandeau tout d'abord. Filipe a été enfin "libéré" ce mercredi 14 février (quand je dis "libéré", je me comprends et il me faudra sans faute expliquer plus précisément ma pen- sée), donc, l'animation gif exigeant sa libération n'a plus lieu d'être. Je la remplace ding-dong par une invitation assez expli- cite, me semble-t-il, au boycott de cette élection "présidentielle" qui canibalise toute la vie politique pour assassiner impunément la démocratie. D'ailleurs, j'y faisais déjà allusion le 8 février dernier en publiant ci-dessous une croquignolesque affichette que m'avait gentiment relayé Chris2breizhcorsica.
Y'a aussi le diaporama des films à voir à L'Atalante et à L'Autre Cinéma que je me suis engagé à actualiser tous les mardis soirs. Faudra aussi que je passe un peu de temps sur l'ad- ministration du Forum débaillonné afin de tenter une énième fois de le relancer. Enfin, quand j'évoque un engagement, en fait, personne ne m'y oblige si ce n'est ma cinéphilie donqui- chotesque. En fait, je regarde le cinéma comme la vie, avec avant tout un esprit de militant, mais pas seulement, évidem- ment... j'aimerais tant savoir inventer une nouvelle poésie qui me soit totalement personnelle, mais je ne serai jamais assez ambitieux pour cela.
Re-bref, je vais devoir également mettre à jour la rubrique "les combats que je relaie" dans la colonne de gauche. Un jour je m'attaquerai aux "combats que je boycotte". Théoriquement tout du moins, la liste devrait en être beaucoup plus longue. Pour un plébéien bleu, il en va des batailles positives comme des batailles négatives, il faut être impérativement sélectif dans les choix, et j'essaye même si je n'y arrive que trop rarement, sinon, ben, euh, moi-même je ne sais plus ce que je veux dire. Après tout, dans le fond, à part que j'ai besoin de mes sem- blables alors que, ben oui, je suis si différent que ces compagnons d'espèce en question, le plus souvent, ils ne me comprennent pas davantage que je ne les comprends.
Avec tout ça et le reste dont je ne veux même pas vous causer, un petit coup de peinture fraîche ne peut faire de mal. Je m'y mets, là, tout de suite.
A très bientôt.
Donc.
18:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)















