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dimanche, 01 octobre 2006

Jean-Pierre Saint-Picq

n’est plus Président de L’Atalante ? 

 

medium_jean_pierre_saint_picq.jpg

 

Démissions

 

et dénégations ?

 

 

En arrivant à la caisse de L’Atalante, le merveilleux et héroïque cinéma bayonnais débaillonné, une petite affichette nous infor- me qu’à partir du 1er octobre, il faudra présenter la nouvelle «carte orange» pour justifier de son adhésion à l’association Cinéma & Cultures (gestionnaire des salles de L’Atalante et de L’Autre cinéma) et ainsi bénéficier des tarifs préférentiels : 4,20 € au lieu de 6,20 € pour le ticket d’entrée plein tarif. J’en dé- duis donc que les anciennes «cartes vertes» n’ont plus aucune validité et que désormais les adhérents ne s’étant pas acquittés de leur cotisation annuelle (34 € en individuel et 52 € en couple) ne sont plus membres de l’association. Cette règle essentielle de la vie associative concerne évidemment tout le monde, au- cun «passe droit» n’étant envisageable même pas pour les chômeurs, handicapés ou étudiants car ceux-ci bénéficient d’une possibilité d’adhérer à prix modique, bien sûr, mais doivent participer, au même titre que les salariés, commer- çants, patrons, retraités ou enseignants, au financement de l’association cinéphile et culturelle dont ils sont adhérents. Aucun «passe droit», donc, et encore moins pour les membres du Conseil d’administration qui se doivent évidemment de mon- trer le bon exemple en cette période de campagne d’adhésions et de réadhésions plutôt difficile cette année, puisque nous serions en retard de plus de 200 cartes par rapport à l’année dernière. Bref, à ce jour, monsieur Jean-Pierre Saint-Picq ne pouvant plus être considéré comme adhérent, je m'autorise à annoncer sur la blogosphère bleue qu'il n’est virtuellement plus Président de l’association Cinéma & Cultures.


Quoique silencieuse et quasi rendue illisible par divers rideaux d’une pudique fumée médiatique, la crise à L’Atalante semble encore plus grave que je ne l’avais annoncée dans un premier temps sur ce si joli blog tout bleu. Le départ annoncé de Ramuntxo, faux-vrai licenciement ou vrai-faux selon le sens de lecture de la dénégation, cachait-il en fait la vraie démission du Président, Jean-Pierre Saint-Picq ?

 

medium_Ramuntxo_coupe_copier.jpg

 

Très franchement, je ne le pense pas… je ne crois pas à une possible démission, même pas à l’insu de son plein gré (et quant à un éventuel «remerciement», il faudrait pour cela attendre une nouvelle assemblée générale insurrectionnelle). Alors, un accident, un simple petit incident, un oubli ? Peut-être. Je veux bien y croire, bon bougre que je suis, des fois. Juste des fois… Toutefois, je tiens ici à marquer bien plus que mon étonnement désapprobateur : je ne comprends pas comment, Jean-Pierre, tu as pu oublier de réadhérer.  Comment, hein ? Euh… de la négligence ? Une simple négligence de la part de monsieur le Président si occupé par ailleurs au délicat recru- tement du ou de la remplaçante du directeur-programmateur démissionnaire. Difficile à croire, monsieur le pédété, d’autant que ce n’est pas la première fois que tu es pris en flagrant délit. Difficile à croire mais très probablement vrai. J’aurais honte à ta place, Jean-Pierre, mais je ne suis pas à ta place. Il faut très exactement trente secondes pour remplir un bulletin d’adhésion en s’appliquant. Ce soir je serai à la petite table des adhésions, à L’Atalante, et ce sera avec un très grand plaisir que je te ferai économiser de ton temps si précieux en remplissant pour toi le bulletin. Tu n’auras plus qu’à signer un chèque après y avoir inscrit la somme correspondant à ton adhésion de soutien, je présume, c’est bien le moins pour mériter les honneurs présidentiels, non ? Re-bref, disons que là, jusque là, je me contente de taquiner, par simple esprit sardonnien, tu me connais, non ? Je pourrais très bien décider de supprimer cette note sur mon blog (avant qu’elle ne soit relayée) si, sur le fond, l’affaire n’était pas plus grave, à mon sens, qu’une simple pingrerie, même maladive. Il y a bien sûr cette histoire de mots à choisir pour qualifier et expliquer publiquement le «départ» de Ramuntxo. Il y a ce blâme injustifiable et lamentable qui a précédé de quelques semaines l’annonce ferme de sa décision de démissionner : l’affaire de la voiture rose. J’en ai été le témoin et j’ai beaucoup plus que honte pour vous, pour toi et ton Conseil d’administration, Jean-Pierre. Je pourrais même nommer ceux qui proposaient carrément de licencier sur le champ le directeur-insoumis… mais cela ne ferait que ranimer ce climat de haine si préjudiciable à l’objet de notre associa- tion.  A propos de cette affaire, je n’espère qu’une seule chose, que Gaël Mocaër, le réalisateur de «Une saison sans popcorn», aura la pudeur de taire, dans son film, cette humiliation pour tous les cinéphiles qui soutiennent L’Atalante.

 

Il y a bien plus grave encore, c'est sûr, l’essentiel est évidem- ment ailleurs que dans des questions d’humiliation ou de sus- ceptibilité, et je n’ai absolument plus envie de l’éluder. J’aime vraiment trop l’indépendance de ce cinéma pour la laisser brader sans rien dire, Jean-Pierre. L’enjeu est là bien au-delà des simples intérêts personnels… Mais pour que nous puissions continuer d’en discuter entre adhérents, d’en débattre serei- nement entre cinéphiles-citoyens, Jean-Pierre, il ne faut pas que tu démissionnes, du moins pas tout de suite… alors, s'il-te-plait, un petit effort, réadhère au plus vite, ça urge ! 

 

Le plébéien bleu

Commentaires

C'est vous, Xan, qui employez le mot "haine" et vous seul. Je vous plains.
Point de "haine" dans l'Association au risque de vous décevoir.
Comment pouvez-vous donc continuer à adhérer à une association où sévit "un climat de haine"?
Ou alors, trouvez-vous jouissif de véhiculer quant à vous autant de propos sur votre blog qui contribuent, en effet, à semer un climat mesquin et minable, petit, indigne de "notre" association?
A quoi jouez-vous?

Écrit par : CAZAUX Pantxika | mardi, 03 octobre 2006

Madame Pantxika,
Mais de quoi me plaignez-vous donc ? Vous me plaignez d'avoir utilisé le mot "haine" en repensant à vos regards sur le futur-ex-directeur de L'Atalante lors de certaines réunions du Conseil d'administration de l'association Cinéma & Cultures ? Ou vous me plaignez pour les "risques" que je prendrais à tenter, avec mes seuls petites pates de mouches, blanches sur fond bleu, de faire savoir qu'il existe toujours plusieurs angles de vue pour exprimer les diverses faces de la réalité qui n'est déjà elle-même jamais unique ? Oui, j'ai été témoin de ces regards. Et pas seulement des regards, d'ailleurs. Oui, madame, je persiste et signe, dans ces moments-là, c'est bien un climat de haine que j'ai senti autour de moi... mais évidemment tout est question de perception. Je pourrais évidemment et tout aussi bien ne percevoir aucun mépris ni aucune menace dans vos propos ci-dessus... mais que de simples et professoraux conseils, non ?
Bref, je vous remercie d'avoir contribué à nous sortir de la mesquinerie, madame.
Et quant à vous éclairer sur les objectifs de mon "jeu", autant ne plus laisser planer aucun doute : je ne joue pas, madame, je me défends et je défends mes idées par la même occasion, mes idées sur la vie, et mes idées sur le cinéma, qui, c'est bien connu, sont synonymes.
Plébéiennement votre,

Xan Ansalas

Écrit par : le plébéien bleu | mardi, 03 octobre 2006

Félicitations pour votre perception, Xan! En effet (et je viens de relire scrupuleusement mon précédent message), il ne contient ni menace(s) ni conseil(s) professoraux.
D'ailleurs, il n'est pas dans mes habitudes de menacer. Quant au conseils, l'Education Nationale me paie pour essayer d' en dispenser et, lorsqu'il s'agit de l'Association, je ne suis plus en service... donc Dieu me garde!
Par ailleurs, je sais: j'ai le regard "perçant" soi-disant et ce, depuis que je suis née... Mais de là à y "lire" mes sentiments, soyons sérieux!
Je m'interroge simplement depuis que j'ai découvert votre "bleublog". Je m'interroge car ma quasi unique certitude dans la vie c'est que je n'en ai presqu'aucune...
Je ne prétends détenir aucune espèce de "pseudo vérité".
Je m'interroge, disais-je... Comment peut-on "défendre", "se défendre", en semant doutes, zizanie, propos acerbes et j'en passe?...
En d'autres termes: comment peut-on "défendre", "se défendre" (par ailleurs, mais QUI donc vous ATTAQUE?) en faisant un travail de sape?
Voyez, je ne comprends pas. Limitations professorales, sans nul doute.
FIN.

Écrit par : CAZAUX Pantxika | mardi, 03 octobre 2006

Il me semble qu'il serait autrement plus intéressant de répondre point par point aux interrogations du plébéien bleu, plutôt que de jouer les effarouchées... Ca m'a toujours épaté, ça ; moi aussi j'ai une image de râleur invétéré, et j'ai souvent constaté qu'au lieu de me répondre sur le fond, on ne réplique que sur la forme.

Y a-t-il une dialectique dans l'avion ?

Écrit par : kNo' | mercredi, 04 octobre 2006

Cher kNo' dont je n'ai pas le plaisir de connaître le nom...
Une remarque: sur la forme, rien à reprocher à Xan. Cet homme écrit plutôt bien.
Mes interrogations portent vraiment sur un problème de fond.
Ou alors je m'exprime TRES mal.
Mais il est vrai qu'emporté parfois, vous comme moi ou comme quiconque, nous pouvons mal lire.
Ce n'est vraiment pas grave.
Ce pourrait même être diablement amusant.
Je ne souscris pas à:"Qui aime bien, châtie bien". Trop judéo-chrétien pour moi.
Je continue à ne pas comprendre comment un travail de sape peut aider notre association à être ce qu'elle devrait.
Car, bien entendu, nous avons TOUS des progrès à faire. Ensemble, me semble-t'il et sans petitesse.
Je suis une idéaliste, respectueuse d'autrui, invétérée.
Ringarde, en d'autres termes! N'est-'il pas?
FIN.

Écrit par : CAZAUX Pantxika | mercredi, 04 octobre 2006

Bonjour à tous,
C’est avec beaucoup d’intérêt que je suis les notes du Plébéien et j’avoue que celle-ci me donne un sale goût dans la bouche.
Madame Cazaux, pouvez-vous répondre clairement dans le fond ?
Le fond n’étant pas me semble t-il pas la sérénité et la douce ambiance de votre Conseil d’Administration. Je ne doute pas que vous êtes unis et en parfait accord avec Monsieur St Picq qui le préside.
Mais est-il vrai que le directeur Ramuntxo Garbisu a reçu un blâme, juste avant sa démission, pour une histoire de voiture rose ?
Comment se fait-il que les adhérents dont je fais parti, ne soient informés que par la presse et ce blog citoyen ?
Est-il vrai que le Président n’a pas ré adhéré à l’association ? Il n’est donc plus adhérent, il ne peut plus faire parti du Conseil d’Administration et par là-même ne peut plus présider au destin de l’Atalante. C’est un manquement grave à la vie associative, vie associative que vous semblez perdre de vue.
Voila le fond de la note du plébéien bleu et au lieu de vous offenser car il perturbe votre sérénité, vous feriez mieux de remettre en cause votre fonctionnement opaque et autoritaire.
Rendez-vous à la prochaine Assemblée Générale, car moi j’ai adhéré et je le fais depuis des années.
Stéphanie Minjot

Écrit par : Stéphanie | jeudi, 05 octobre 2006

Mademoiselle Minjot.
Excusez-moi: je serai un peu lapidaire. D'autres occupations requièrent mon attention.
"Manquement grave à la vie associative, vie associative que vous semblez perdre de vue".
"Manquement", certes. Monsieur Jean-Pierre Saint-Picq n'en disconvient pas et vous pourrez même en parler avec lui.
"Grave", malheureusement, il y a des choses bien plus graves dans la vie d'autant que le Président (et d'autres bien entendu) n'économisent pas leurs efforts pour que l'Association à laquelle vous adhérez, vive.
"...que vous semblez perdre de vue", ah, bon? C'est ainsi que nous la perdons de vue en organisant, au mois de juin passé, une fête pour les adhérents? En en organisant une autre le mercredi 25 octobre (si vous ne le saviez pas encore, c'est fait), en ouvrant tous nos C.A aux adhérents (le prochain est mercredi 11 octobre à 19h30 à l'Atalante)? Demandez à Xan: il est de tous les C.A et vous aussi, Melle Minjot, ainsi que les autres adhérents, vous êtes les bienvenus comme je le fus, alors que je n'appartenais qu'à la Commission de la Vie du Cinéma, en son temps.
J'y allais. J'assistais et figurez-vous que, lorsque j'avais quelque-chose à dire... on m'écoutait!!
C'est cela "perdre de vue le fonctionnement de la vie associative"?
En ce qui concerne le blâme "infligé" à Ramuntxo: le C.A , émanation de l'A.G si je ne m'abuse, l'a décidé à la quasi unanimité (il n'y a eu qu'une voix contre et une abstention). Lors du rapport moral face à l'A.G, le C.A (en la personne de son porte parole) expliquera pourquoi ce blâme a été infligé et, si vous, Melle Minjot, n'êtes pas d'accord, vous pourrez vous exprimer face à tout le monde.
Donc, je résume: Monsieur Saint-Picq a réadhéré avec du retard, il en convient, mais ce n'est pas "grave". Les C.A sont ouverts à TOUTES et à TOUS les adhérents qui souhaitent y assister. Le C.A est l'émanation de l'A.G et donc, en tant que tel, doté de certains pouvoirs de décision qui peuvent être contestés lors le la prochaine A.G.
Les adhérents ont été conviés à plusieurs réunions conviviales et que nous souhaitions constructives..., en juin dernier pour ne pas parler des précedentes. Tous les administrateurs étaient présents et prêts à parler, à échanger, à répondre aux questions posées.
Faites-vous connaître, Melle Minjot lors de notre prochaine rencontre. Nous en serons tous ravis.
Et revoyez donc la définition "d'opacité", "d'autorité" et "d'oubli". Ainsi nous parlerons avec les mêmes références.
A très bientôt j'espère.

Écrit par : CAZAUX Pantxika | samedi, 07 octobre 2006

Je souhaite me mettre en contact avec Pantxika Cazaux, une ancienne amie du temps où nous étions étudiants à l´Université de Bordeaux III, années 1976/1978.
Mon e-mail: paraguachi00@gmail.com
J´habite actuellement au Vénézuéla.
Je suis professeur universitaire et également écrivain.
Merci
JSL

Écrit par : José Sanchez Lecuna | mardi, 03 avril 2007

Ceci est un message pour Pantxika Cazaux que j'ai malheureusement perdue de vue depuis longtemps. Nous étions étudiantes à la Fac d'espagnol à Bordeaux. J'aimerais renouer le contact. Nous nous sommes vues la dernière fois en avril 93 à Bayonne et reperdues depuis.
Merci.

Écrit par : olga pre-aymard | lundi, 13 août 2007

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