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dimanche, 22 mai 2005
EZ = NON à cette constitution
Touche pas
à ma popote !
Ce n'est jamais une chose facile que d'arriver seul à une manifestation. Par seul, je veux dire non accompagné et sans rendez-vous avec quiconque de précis. Bref, cet après-midi, je me suis pointé tout seul comme un grand au rassemblement convoqué par l'Initiative pour le Non, aux alentours de 17 h 30 devant la Bourse du Travail à Bayonne. Cette initiative pour le nom, en gros et pour faire simple, en Pays basque nord, cela tourne essentiellement autour de Batasuna et de LAB. Si je ne m'abuse, toutes les organisations gravitant autour de l'Appel de Copernic avaient été invitées à co-organiser cette manifestation... mais elles ont toutes décliné l'invitation. Je ne sais pas si elles l'ont fait poliment. Re-bref, j'avais une très drôle impression en marchant au milieu de ces dizaines d'ikurrinas cet après-midi. C'était beau, vraiment... et en même temps je me suis demandé si ce n'était pas vain, carrément. Ma digression du jour pourra sembler des plus opaques à mes lecteurs occasionnels ne connaissant pas trop bien la réalité politique, disons très particulière, du Pays basque nord, mais peu importe... Je vais carricaturer ; ça peut marcher des fois, la carricature. Imaginez que les partisans du NON au PS organisent une grande manifestation unitaire à Paris, et ce dans le plus grand "foutoir noniste" possible, c'est à dire avec un échiquier complet de la coalition anti-TCE allant des Verts réfractaires aux souverainistes de De Villiers, en passant par la LCR, ATTAC et Marine Lepen, et bien sûr sans oublier ni Le PC, ni les anars de toutes obédiences, ni les Chevénementistes et ni même Thibaud de La Hosseraye ou mon petit neveu qui bosse à la capitale. Re-re-bref, c'est difficilement imaginable, n'est-ce pas ! Et probablement pas souhaitable non plus. Tout du moins à mon avis... bien que je n'aie aucune envie de me perdre à argumenter en ce sens. En l'occurrence je préfère nettement que chacun y aille de sa propre popote afin que celle que je concocte au quotidien pour ma consommation personnelle de citoyen basque ne soit pas dénaturée. Pas trop, quoi. Bon, bien sûr, ma popote à moi, en général, je ne la fais pas chez Batasuna. Ni chez quiconque d'ailleurs. Quoique... mais là c'est une autre histoire, je m'égare, comme d'hab'
Re-re-re-bref, le malaise extrême de la situation politique "particulière" en Pays basque n'est pas prêt d'être dépassé si l'on continue à reproduire cet ostracisme en couleurs à longueurs de communiqués et de convocations à tous types de manifestations protestataires (là je songe au 1er mai dernier à Bayonne, par exemple). Mais, bon, d'un autre côté, dépasser ce malaise, construire de bonne foie un projet politique cohérent en commun, ce n'est même plus de l'utopie, ça serait compter sur le pouvoir d'une potion magique. Alors, bon, en attendant qu'ETA dépose les armes (ayé, je l'ai dit clairement), nous, citoyens basques, pouvons toujours voter Non à cette constitution en ordre dispersé. Faut pas mélanger les genres et les popotes, la mienne était aux couleurs de l'ikurrina cet après-midi.
Le plébéien bleu
00:55 Publié dans digression | Lien permanent | Commentaires (2)
samedi, 21 mai 2005
Manif à Bayonne
Plus de 300 personnes se sont rassemblées en fin d'après-midi pour manifester en couleurs leur refus du Traité établissant une Constitution pour l'Europe.
photos "le plébéien bleu"
23:20 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0)
Mi Piace Lavorare
Film assez exceptionnel mais aussi très contrasté que j'ai vu hier soir à l'Atalante, soirée-débat en ouverture du Forum social Pays basque.
Le film est exceptionnel disais-je, car il aborde un sujet bien plus que digne d'intérêt : le "mobbing" ou "harcèlement psychologique au travail". Quasiment inédit au cinéma je crois. La victime ici, personnalisée par Nicoletta Braschi (interprétation plutôt très mesurée et délicate, un peu trop peut-être), est une femme vivant seule avec sa fille. Victime plutôt emblématique d'une évolution socialement déstructurante de nos sociétés. Le sujet est vraiment passionnant et le débat qui s'ensuivit à l'issue de la projetion aussi. Le film est tout à fait juste en ce qu'il montre que le harcèlement moral est désormais devenu dans nombre d'entreprises (et pas seulement des grandes) une méthode de "management". Il est tout aussi juste dans le processus de destruction de l'héroïne que dans sa résitance individuelle qu'il décrit assez bellement...
mais de manière trop lente... beaucoup de scènes sont inutiles (pourquoi nous montre-t-on le vieux en train d'écrire sur la fenêtre? et tant d'autres...) On n'explique pas non plus les raisons du revirement du comportement des gens. Dommage. A mon sens, le scénario comme la réalisation ont été un peu baclés. Vraiment dommage. Mais toutefois ce petit film a le mérite d'exister et ainsi de pouvoir susciter des débats essentiels. A ne pas manquer quand même, ne serait-ce que pour sa charge émotionnelle assez fantastiquement portée par son actrice principale.Robinson Crusoé
09:10 Publié dans Cinéma, digression | Lien permanent | Commentaires (0)
vendredi, 20 mai 2005
Des Rencontres utiles...
du 24 au 28 mai 2005 à Bayonne
Cinq jours de plaisir, de convivialité, sans compétition mais avec la volonté de faciliter au mieux les rencontres entre le public et les réalisateurs, écrivains ou photographes qui traverseront ce temps particulier de notre saison cinématographique. Cinq jours pour être utile, pour nourrir les imaginaires et pour découvrir des témoins importants de notre histoire contemporaine. Aux côtés de plusieurs cinéastes « en résidence » à Bayonne, vous pourrez croiser, Hocine Zaouar, photographe algérien, ou Georges Ibrahim, le directeur d’Al Kasaba, la cinémathèque de Ramallah. Le premier, aujourd’hui encore totalement ostracisé dans son pays, est l’auteur de "La Madone de Benthala", cette fameuse photo qui a fait le tour du monde et le second gère le dernier cinéma ouvert dans les Territoires occupés.

Ces Rencontres seront l’occasion de faire exister des films exigeants, de démontrer la capacité du cinéma à être le témoin des enjeux de nos sociétés ou à porter la voix des « sans voix ». Elles permettront d’accompagner certains films par des regards croisés, d’apporter des éclairages sur des questions importantes – pouvoir des images, logiques de création et de diffusion- dans une époque difficile où la satisfaction du consommateur reste la règle. Nous prendrons également le temps pour des moments de fête et de légèreté, pour des discussions à bâtons rompus à la taverne sur le cinéma que nous aimons, un cinéma utile pour vivre et pour rêver !
Jean-Pierre Saint-Picq
Président de l’association Cinéma et Cultures
07:35 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)
"Il est chié ce vent...
...C'est lui qui fume ma cigarette"
Très grand beau temps hier sur la Côte basque - stop - aujourd'hui suis rouge comme une écrevisse - stop - mais je retourne quand même pic-niquer sur la plage - stop
Suis même allé me baigner - stop - petit vent doux - stop - un peu peur des baïnes - stop - mais géniale première fois de l'année - stop - j'y retourne cet aprèm' - stop - la vie est belle - jamais plus stop
le plébéien bleu
07:10 Publié dans écrits sur fond bleu | Lien permanent | Commentaires (2)
mardi, 17 mai 2005
Collier de nouilles, le retour
TCE anti-européen
Finalement c'est trop important, je décide de rapatrier mon collier de nouilles européen sur mon si joli blog tout bleu. Une fois de plus grâce à rezo.net je suis tombé sur ce nouvel argumentaire : Témoignage d'un revenu du Oui. Apparemment, ce Thibaud de La Hosseraye existe bien, même si il ressemble quasi trait pour trait à la caricature que l'on est habitué à faire de l'intellectuel libéral raffariniste. En fait, peu importe qui il est vraiment, ce qui compte en l'occurrence c'est la teneur encore exclusive, il me semble, et à mon sens tout à fait irréfutable de son argumentation en faveur d'un "Non de raison". Si jusqu'alors je le pressentais bien, et cela fondait intrinséquement la détermination de mon vote Non, désormais je sais argumenter clairement pour exprimer la teneur carrément anti-européenne de cette Constitution qui nous est proposée. Afin de vous offrir un avant-goût de ce un peu long texte fondamentalement effrayant, je reproduis ici quelques extraits un peu au hasard mais pour le moins édifiants :
...4/ Sur le refus français de la Constitution de l’UE, il n’y a donc pas de différence entre Non de gauche et Non de droite (au moins européenne) alors qu’il y a une divergence radicale sur le fond entre oui de droite et de gauche (même si ce n’est plus la même droite –ni sans doute la même gauche) puisque la droite approuve le libéralisme tel que le normalise la Constitution alors que la gauche ne l'accepte et ne consent à le constitutionnaliser que dans la perspective de le corriger, compléter, détourner ou contourner, c'est-à-dire qu'avec beaucoup moins de cohérence que la droite, elle soutient ardemment une Constitution...dont elle nous assure déjà qu'elle fera tout pour en neutraliser l'orientation !
...7/ Les sociolibéraux du PS et des Verts ne cessent d’arguer de la Charte des droits fondamentaux pour y voir une protection contre toute « dérive ultralibérale » (puisqu'ils n’ont rien contre le libéralisme) alors qu’ils prétendent réduire la partie III, loi-cadre prédéterminant la politique économique et sociale de l’UE, à une simple synthèse récapitulative « pour mémoire » des traités antérieurs, sans véritable valeur constitutionnelle (même s’ils n’osent pas aller expressément jusqu’à cette contre-vérité, ils s’efforcent de la suggérer par des artifices rhétoriques). La vérité est inverse : la Charte n’a pas de valeur juridiquement contraignante puisque tout en s’inscrivant dans la Constitution, elle y inscrit en même temps la restriction explicite qu’aucun de ses articles ne saurait prévaloir, dans aucun des Etats membres, sur les pratiques institutionnelles de cet Etat (cf. II-111-2, II-112-4 et 5 et le préambule) (19). Au contraire, la partie III, elle, se présente elle-même comme absolument contraignante et elle est littéralement normative. Si elle est intégrée dans la Constitution, ce n’est donc pas comme un corps étranger (ce qui est le cas, en revanche, pour la Charte) mais bien en effet pour lier l'adoption de la Constitution à un engagement au respect des principes de l’idéologie libérale qu’elle explicite sans équivoque et des conséquences pratiques impliquées par ces principes et qu’elle détaille par le menu.
...10/ Ceux qui prétendent une renégociation de l’organisation actuelle de l’UE inenvisageable choisissent d’ores et déjà de ne pas se conformer à la volonté nationale et la trahissent déjà en affaiblissant d’avance leur propre Nation au cas où le Non l’emporterait puisqu’ils ne se voient que plaider coupables et contraints au profil bas pour toute éventuelle renégociation ultérieure. C'est exactement ce que l'on appelle une forfaiture, et ce, quelle que soit l'issue du scrutin.
...13/ Mais le premier argument à prendre en compte par ceux qui veulent vraiment l'Europe, qu'elle soit Union de Nations ou supra-nationale, c'est que tout en limitant le pouvoir des Nations, cette Constitution est d'abord anti-européenne : elle normalise un libre-échange interne identique entre les Etats-membres à celui de l’ensemble des Etats-membres avec le reste du monde et qui tend à ouvrir les frontières de l’Europe selon un mode strictement analogue à celui selon lequel elle ouvre les frontières de ses Etats-membres à l’« intérieur » de l’Europe. La sujétion économique des Nations à la logique libérale de l'Union n'a pour fonction que d'assujettir l'Union elle-même à un libre-échange mondial dans lequel ni son défaut de cohésion, économique aussi bien que politique, son refus normatif de toute stratégie planificatrice ou monétaire ne peut que la conduire à se dissoudre à vitesse accélérée pour le seul profit de détenteurs de capitaux d'origine et de destination indifférente (22). Tout se passe comme si nous n'assistions plus à une construction de l'Europe, mais à la programmation méthodique de sa dilution.
...16/ En définitive, cette Constitution n'a qu'une seule finalité, en laquelle réside en même temps son originalité absolue: c'est d'instituer, pour la première fois au monde, un contre-Droit (24). Elle le fait en élevant la concurrence au rang de principe normatif. Le Droit s'oppose à la loi du plus fort et à l'état de guerre perpétuelle où le plus fort ne cesse d'avoir à prouver qu'il l'est. Le contre-Droit de la concurrence dit au contraire : « Battez-vous, et que le plus fort gagne! ». Evidemment, pour gagner, le plus fort n'a aucun besoin d'aucun droit. En revanche, il a besoin qu'on ne lui oppose pas le Droit. Il lui faut donc un contre-Droit, un contre-feu au Droit, un droit qui s'oppose au Droit comme le contre-feu s'oppose au feu, en lui coupant l'herbe sous le pied. Le contre-Droit ne dit pas seulement que la guerre est un droit (rien d'original à cela, ni de contraire au Droit) ; il ne définit pas simplement des règles pour la pratique de la guerre (telles que celles de la Convention de Genève) ; il déclare l'exigibilité prioritaire de la guerre de tous contre tous...pour le meilleur profit de chacun (« Battez-vous, tuez vous...mais ne vous faîtes pas mal ! »).
Hum, alors, vous hésitez encore à aller voter Non ce dimanche 29 mai ?
Faites donc circuler cette argumentation, causez-en même à vos adversaires dans les repas de famille, ce n'est pas possible, ils ne peuvent pas gagner, le Non doit l'emporter.
Le plébéien bleu
12:05 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (6)
lundi, 16 mai 2005
Paris-Texas en V.O.F*
TEXAS
Que d’aventures !... Ce soir avec Mamour, c'était programme "ttotto-lolo", c'est à dire la version bayonnaise du cocooning. Dîner léger ou pas de dîner du tout (nous avions mangé très tard cet après-midi), canapé et téloche. Le canapé est petit, la proximité est donc des plus intéressantes… et puis elle m’annonçait, au choix, deux grands films : soit L’Homme sans passé de Aki Kaurismäki (noté TT par Télérama), soit Paris, Texas de Wim Wenders (véritable film culte noté TTT). Évidemment, moi j’ai tout de suite été tenté par Monsieur Hire de Patrice Leconte (TT). Mamour a un peu toussé, son rhume s’éternise. Alors j’ai juste dit que j’aimais bien ce film, mais surtout la musique, tout ça, quoi. Alors elle m’a répondu que je n’avais encore jamais vu Paris, Texas et que sur Paris Première on pourrait le voir en VO. Faut vous dire que désormais il m’est devenu carrément impossible de voir un film en V.F. Insupportable, je trouve ça in-sup-por-ta-ble. Et Mamour n’est pas loin de partager mon sentiment. Et puis, sur ARTE c’est de pire en pire, non seulement ils se mettent à passer les films en V.F. les dimanche soir au prétexte d’élargir leur audience, et donc les meilleurs films du répertoire au «grand public», mais même les lundi de pentecôte travaillés gratuitement, maintenant, les films sont doublés et non plus sous-titrés comme je les aime.
Bref, nous nous sommes branchés sur le câble et entrelacés dans le canapé pour regarder l’inoubliable chef-d’œuvre de Wim Wenders (je dis ça maintenant, encore à chaud et en exagérant à peine). Sa tête sur mes genoux, mes doigts fourrageant dans sa douce chevelure, tout ça, les tout aussi inoubliables notes de musique de la guitare de Ry Cooder nous envoûtent déjà. Bon, pour voir un film en V.O. sur Paris Première, il y a une petite manipulation à faire avec la télécommande. Sélectionner la langue du film (choix entre français et anglais) et choisir le sous-titrage (aucun ou français). C’est magique la technique en 2005, tout du moins pour moi qui adore m’étonner au quotidien. Mais, malheureusement, la technique a quotidiennement aussi des caprices. Des bugs comme qui dirait. Et là, ça cause toujours français dans le poste. Mamour doute un instant. Peut-être que c’est parce qu’il y a une actrice française, Aurore Clément, que ça cause en français au début. Elle ne se souvient pas bien. Elle l’a vu il y a très longtemps. D’ailleurs, nous vérifions dans Télérama, le film date de 1984, et il y a bien précisé V.M. C'est-à-dire «version multiple». Donc nous continuons à bidouiller avec la zapette. Chacun son tour. En vain. Ça continue à causer français. Et pourtant on a tout réglé tout bien comme il faut. Le «langue» sur anglais et le «sous-titrage» sur français. D’ailleurs le sous-titrage s’affiche bien, dans la même langue que le doublage déjà agaçant… et c’est là que ça devient drôle.
On aurait pu s’attendre à ce que ça dise exactement la même chose –avec peut-être quelques raccourcis pour la version texte--, mais pas tout à fait. En fait c’est carrément différent, sur quasiment toutes les répliques du dialogue, il y a un décalage. Et ce décalage n’est pas seulement dû à des inversions à la traduction ou à l’utilisation aléatoire de synonymes. C’est quasi systématique. A un point que ça parasite un peu le film car, Mamour et moi avons notre attention chaque fois sollicitée par des «étonnements» à la différence des traductions. J’aurais dû prendre des notes. Ma mémoire ne fonctionne pas à la citation alors il m’est malheureusement impossible de pouvoir illustrer ici mon propos par des exemples concrets. Parfois c’était carrément rigolo. Bref, cela nous a démontré, si besoin était encore, la bien piètre qualité, pour ne pas dire pire, des doublages (et cela sans parler du choix des voix ou de la diction des acteurs réalisant les doublages en français… à part Aurore Clément qui manifestement se doublait elle-même) tout comme les approximations systématiques du sous-titrage. Me concernant cela aurait plutôt confirmé un a priori récurrent… Toujours est-il que, disons un peu grâce à ce bug de la V.M . sur Paris Première, j’ai pu pour la première fois depuis longtemps regarder un film en version doublée. Et je suis loin de le regretter. Vraiment. Paris Texas est vraiment un chef d’œuvre… à revoir dans une salle de cinéma et sur grand écran pour encore mieux jouir de la beauté de cette lumière de novembre au Texas photographiée par Robby Müller… et en V.O. Et Nastassja Kinski, dans son pull-over rouge, hum…
Au fait, quelqu’un aurait-il de ses nouvelles depuis son «retour» sur les écrans dans An American Rhapsody en 2001 et À ton image de Aruna Villers en 2002 ?
Un dernier truc, L’Homme sans passé sur ARTE, ils l’ont diffusé en V.O. C’est tout du moins ce que prétend Télérama, je viens de vérifier. Et c’est tout de même sans aucun regret, même si Mamour a trouvé quelques longueurs à Paris Texas. Moi je n’espère désormais plus qu’une chose, que Ramuntxo nous le programme à l’Autre cinéma.
Le plébéien bleu
* V.O.F. = Version Originale Française (mais alors vraiment originale, hum)
23:30 Publié dans Cinéma, digression | Lien permanent | Commentaires (0)




























