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Merci de nourrir les poissons en mon absence

jeudi, 14 décembre 2006

Soutien à Gure Irratia

 

URGENT

 

 

Les nouveaux locaux de la radio en langue basque Gure Irratia situés à Ustaritz ont été ravagés par un incendie dans la soirée du 5 décembre. Tout est aujourd'hui à reconstruire. Une campa- gne de soutien a été lancée afin que la radio puisse réémettre dans les plus brefs délais.

Un combat de 25 ans réduit en cendres

Un coup dur pour les salariés et les sympathisants de Gure Irratia. 25 ans d'un travail sans relâche, d'un projet généreux visant à offrir aux auditeurs une radio de qualité en langue basque, est aujourd'hui réduit en cendres. A la veille d'un anniversaire qui devait se célébrer le 24 décembre, afin de rendre hommage à tout le chemin parcouru par cette radio associative, un mauvais sort s'est abattu sur les locaux très récemment inaugurés par la radio à Landagoyen (Ustaritz). Un espace où les neufs salariés de Gure Irratia avait enfin les moyens de leur ambition.

Appel à la solidarité

L'Institut culturel basque a mis une adresse postale à dispo- sition pour recueillir les dons du public :

Gure Irratia - BP6 - 64480 UZTARITZE

Compte bancaire : Euskadiko Kutxa 3035 0059 8705 9005 2623
 

mardi, 12 décembre 2006

Euskal Web d'Or 2006

Votez pour

 

Festival Baiona !

 

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L'an dernier, nous nous étions battus comme des lions et, moralement, c'est certain... nous avions gagné. Nous, tous les bleus de la plèbe, et nos amis, connus ou inconnus... Mais à quoi bon ruminer les ridicules rancoeurs, comme dirait le Vicomte de Bragelone, l'essentiel est de s'être vengés. Et maintenant nous pouvons donc passer à autre chose.

Cette année, Phil, le gourou webesque de la côte, a sélectionné pour l'Euskal Web d'Or, et sur la blogosphère, très proche de nous, à Bayonne nord,  un ravissant blog tout jaune qui mérite le détour de clic ainsi que tout notre soutien : Festival Baiona. Pas trop la peine que j'explique pourquoi, mais n'hésitez pas un seul instant, votez et faites voter, tous les jours, jusqu'au 31 décembre.

Gaffe quand même, Phil peut interrompre le concours et tricher à sa guise, c'est lui le Maître unique de cérémonie. C'est juste un jeu, hein, mais il est si important que nous soyons les vainqueurs, hein, que cette fois il ne nous aura pas, la victoire nous est d'ailleurs déjà acquise... L'Or c'est jaune, non ? 

 
Le gueux qui se la pète 

vendredi, 08 décembre 2006

Bye bye Txori beltz*

 
 
Je vous salue Sylvie
 
 
 

 

Ça m’est revenu comme ça, du coq à l’âne, en jonglant avec des mots incongrus, dans ma tête. Hier. En arrivant à L’Atalante. Je n’avais pas encore lu la presse, ni vu les infos locales de FR3. Rien. A peine si j’étais obnubilé par l’évidence de ma défaite. Je serai le seul à lever le bras pour ce non si vain d’honneur, ce non au «principe de réalité», si vilement démocratique : lance ridicule brandie sous une «triste figure» au milieu  d’un champ d’unanime inertie souriante. Qu’y puis-je encore ? La messe est dite… l’inéluctable fatalité, implacable, inexorable… à quoi bon m’entêter ? Ramuntxo s’en va, Sylvie arrive… Agur Jauna ! Ave Maria ! Oups, lapsus, sourire, auto- dérision. Je vous salue Sylvie ! Sylvie de Hasparren au Pays basque, pas Marie la Juive palestinienne. Sylvie Larroque. Oui, honneur à l’impétrante, la nouvelle directrice artistique. Honni soit l’empêtré !

Et c’est quoi donc cette histoire de messe ? L’assemblée géné- rale ordinaire de l’association Cinéma & Cultures serait-elle une messe d’enterrement et la passion cinéphilique une veuve joyeuse ? Je suis en plein délire de tristesse…

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vendredi, 17 novembre 2006

Le racisme ordinaire m'agace

 

Nouvelles pas

 

frêches

 

 

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Grâce à l’ami Moris, je suis tombé sur cette note de Je Blog… et bien entendu, je ne peux que me déclarer d’accord, mais… Mouais, ça m'agace plutôt cet "exercice" qui consiste à rappeler, à chaque fois qu'il est question de racisme, l'exemple juif, l'exemple unique, la seule référence… Bref, je ne vais pas prendre le risque de me faire traiter d'antisémite... alors, bien sûr, sur le fond, il est évident que ce genre de déclarations vraiment pas frêches du tout est insupportable, inacceptable, condamnable, et caetera et crescendo. Il en va ainsi pour tout ce qui relève de ce que l'on appelle le "racisme ordinaire", le «bruit et l’odeur», tout ça… car en l'occurrence, même si il s’agit ici d'un élu, d'un politique de renom, responsable de premier rang, la véritable question, le problème fondamental réside dans la réponse à donner pour désamorcer ces arguments qui s'insinuent si facilement dans les cerveaux ordinaires (dans le mien comme dans le tien, camarade). Ben oui, c’est vrai, quoi, sur 60 millions de Français, il y a combien de noirs, 2-3 millions, à tout casser… sans compter les clandestins, évidemment, ah-ah-ah-ah… Au prorata ça ferait même pas un remplaçant en équipe de France… Ouais, du simple bon sens, du calcul mental, pas du racisme, hein, surtout pas du racisme. A part que, la réflexion sensée elle n’a de sens, là, que parce que sur un terrain de foot, le noir ça ressort vachement sur le vert de la pelouse. Tiens, ça me rappelle, à une époque pas trop lointaine encore, il y avait un Basque en équipe de France. Un Basque sur onze. Soixante millions divisé par onze, ça fait combien, euh, 5454545, approximativement… euh même avec le Pays basque sud, qui est Espagnol, en plus, on est à peine la moitié… et si on compte que les Français, disons dans les 230000, et 100000 à tout péter si on peaufine le prorata au niveau de ceusses qui sont réellement Basques, Basques d’origine, 100 % bouffeur d’ardi gasna. Et si en plus on considère le fait que le footballeur en question était surfeur, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a eu grave et concomitante surreprésenta- tion. Très franchement, s’il avait été Biarrot au lieu d’Hen- dayais, en sus, ma remarque sombrerait totalement dans le ridicule.

Bon, ceci dit, bien évidemment, tenter de tourner le «racisme ordinaire» en ridicule ne peut malheureusement suffire. Il faut le dire et le répéter sans cesse, ne jamais baisser la garde, ne jamais laisser une attaque raciste sans riposte : Lizarazu n’a jamais été le «basquignol de service» en équipe de France, jamais.

Le plébéien bleu

jeudi, 16 novembre 2006

14ème Carnet bayonnais

 
 
Elections primaires
 
 
 
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Grande soirée électorale à la Taverne de L'Atalante, à partir de 19 h 15 très précises. Les militant(e)s, adhérent(e)s, sympathi- sant(e)s, sous-marinier(e)s du Carnet bayonnais sont conviés à faire leur choix entre Navarre ou Buzet, quiche aux noix ou brandade de morue, fromage ou dessert (pour ce dernier scrutin, le double vote est imaginable, semble-t-il). Nous escomptons une très forte participation malgré la conjoncture médiatique et météorologique plus qu'incertaine. Bref, venez nombreux... mais n'oubliez surtout pas de retenir vos bulletins de vote par téléphone en appelant Borja au 05 59 55 76 63.

A ce soir.

07:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

jeudi, 26 octobre 2006

Festival Baiona

 
Tous à la
 
ManieFestive !

 

 

Ben oui, on a tous nos petites manies.

A Bayonne peut-être même plus qu’ailleurs.

La manie de vouloir être libre, de ne pas savoir ce qu’il faut faire pour l’être mais d’être tout de même intransigeant sur cette question.

La manie de revendiquer l’égalité pour tous quand l’inégalité semble la règle.

La manie de se prétendre le frère de tous les inconnus. Ou la sœur des étrangers.

La manie de toujours préférer les petits aux grands.

La manie de marcher dans les rues derrière des banderoles qui clament les manies ci-dessus.

La manie de manifester de la place de la République à la place de la Liberté.

La manie de crier pour se faire entendre.

La manie de chanter pour se faire entendre.

La manie de danser pour se faire voir.

La manie de parler tous en même temps… et même pas toujours en français.

La manie de mélanger toutes les langues sans même jamais la tourner 7 fois dans la bouche… sauf pour flirter tendrement.

La manie de donner des rendez-vous à pas d’heure…

Et puis la manie, parfois, d’être heureux, malgré tout.

 

Eh bien, il est enfin l’heure de mettre les petites manies dans les grandes afin qu’elle devienne enfin festive, notre manie de vivre tous ensemble à Bayonne Nord.

Rendez-vous, donc, samedi 28 octobre, à 14 heures, devant la Bourse du travail à St Esprit. Il y aura de la musique sur tous les rythmes, de la couleur sur tous les tons, des chants à deux, trois, cinq, dix, cent voix, tous-ensemble-tous-ensemble-tous, des danses à mille temps, des cris de joie et de victoire…

Tous ensemble, nous nous inventerons une nouvelle manie en remontant en cortège-défilé-festif jusqu’au lieu de la fête à Ste Croix, en haut de la ZUP, où se déroulera la IVème édition de Festival Baiona (lire le programme).

    Je maniefestiverai,

    Tu maniefestiveras,

    Elle, il maniefestivera,

    Nous maniefestiverons,

 

TOUS ENSEMBLE

 

DENAK ELGARREKIN

 
 

 

07:20 Publié dans copinage | Lien permanent | Commentaires (0)

mercredi, 25 octobre 2006

XIIIème Carnet bayonnais

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Entre la poire et

 

le fromage

 

 J'ai l'impression que ça fait mille ans que nous ne nous som- mes pas vus (le temps d'un Reich, au moins)... Déjà, "normale- ment", le rendez-vous, c'était pour la semaine dernière... et puis K'no a posté en privé pour nous avertir qu'il ne serait pas là (un alibi en rouge et or)... et personne n'a pris la peine de lui répondre, il me semble (d'ailleurs, qui aurait songé à déranger les tourtereaux voyageurs ?)... et puis, le jeudi après-midi, y'a Ultimateclem qui a demandé si ça tenait toujours, le rencart habituel à L'Atalante... et ça n'a pas tenu...  Bref, officiellement, et puisque j'en prends présentement l'initiative avant d'aller envahir la Pologne, c'est demain soir que nous nous réunirons, aux alentours de 19 heures, disons 19 H 15 précises histoire de couper la poire en deux et d'en finir, par la même occasion, avec une "polémique" aussi vieille que notre Carnet bayonnais.

Tout le monde est invité, bien entendu : blogueuses, blogueurs, sous-marinières, sous-mariniers, voyeuses, voyeurs, curieuses, curieux, passantes, passants... en bande, en couple ou en solo. Pour celles et ceusses qui désirent manger avec nous, faut juste appeler avant pour réserver (prière de parler avec tact, douceur et en articulant pour ne pas stresser exagérément Borja) au  05 59 55 76 63.

Au programme de la soirée : Navarre ou Buzet ? Et, entre la poire et le fromage, qui sait, peut-être aurons-nous de très sérieuses discussions sur l'avenir des blogs bayonnais, plus ou moins citoyens : et le Xamango dans tout ça ?

Voilà. A demain, donc.

 

Le plébéien bleu

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

dimanche, 15 octobre 2006

Communiqué des Nahitariak :

 
Iñaki de la Juana Chaos
 
et Filipe Bidart
 
 
Grand Prix
 
Plébéiens de la Paix

 

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C’est ce mardi que nous devrions connaître la décision de la justice française concernant Filipe Bidart. Toute la plèbe bleue du Pays basque espère la libération de notre camarade baigorriar ainsi que celle d’ Iñaki de la Juana Chaos et de tous les prisonniers politiques. Symboliquement, et dans cette attente, nous leur décernons donc le Prix Plébéien de la Paix (le PPP) pour 2006.

23:45 Publié dans Nahitariak | Lien permanent | Commentaires (0)